Lorsque l’on commence à bien connaître Benoît, on remarque quelques points récurrents dans son style. Premièrement, il aime beaucoup intégrer du techwear urbain dans ses tenues au quotidien. Et deuxièmement, Benoît adore les bottines. Je crois même qu’en dehors des sneakers, c’est le seul soulier qu’il porte de façon récurrente.

Pour être plus exact, il m’a confié au moment même où je vous écris en posséder précisément sept paires… Sacré Benoît !

Seulement, il a ses goûts bien spécifiques : il est indifférent aux chelsea boots, qui sont pourtant la paire de bottines la plus commune, et probablement considérées comme les plus faciles à porter. On comprend donc par déduction qu’il a majoritairement des bottines à zip dans son dressing.

Même si je rejoins Benoît sur cette opinion (très personnelle, soit dit en passant) de la chelsea boot, il faut bien admettre que quand on a sept paires de bottines, du zippé et presque que du zippé, ça commence à devenir lassant… Il fallait donc trouver une nouvelle option !

Et c’est justement là qu’intervient l’idée de la jodhpur : cette bottine de caractère, avec sa lanière qui encercle élégamment la cheville et ses origines cavalières.

La Jodhpur, alliée historique du cavalier amateur de confort

À l’origine, des chaussures d’équitation

Elle est originaire de la région de Jodhpur, en Inde.

Les cavaliers locaux – considérés comme l’élite de l’équitation indienne – les portaient traditionnellement avec le pantalon du même nom : très ample aux cuisses et au bassin, voire même bouffant, il est resserré à partir du genou et sur tout le mollet.

Peu de sources semble être certaines et exhaustives sur l’histoire de ce soulier. On ne sait pas, par exemple, si la bottine sous la forme que l’on connaît aujourd’hui a précédé le pantalon, ou si elle est arrivée après celui-ci.

Les bottes courtes s’arrêtant à la cheville ont toujours existé un peu partout dans le monde, notamment pour le simple usage de la marche.

Des chaussures popularisées par les Anglais

Ce que l’on sait en revanche, c’est que les Anglais ont été conquis par ces pantalons, bien plus confortables pour monter par temps chaud que les modèles moulants qui entravaient leurs mouvements.

Il semblerait que l’usage combiné de ces deux pièces ait été introduit à la cour de Victoria par Sir Pratap Singh, fils du Maharaja de Jodhpur, à travers sa fringuée fringuante équipe de polo, en 1897.

Combinées aux “half-chaps”, sorte de guêtres d’équitation, elles pouvaient totalement remplacer les bottes de cavalerie épaisses et rigides, tout en protégeant convenablement les mollets des frottements.

Mais au-delà de son aspect pratique, l’esthétique a beaucoup joué dans leur popularité auprès des Anglais : la culotte Jodhpur, portée avec les bottines, permettait d’affiner l’ensemble de la silhouette grâce au jeu de volumes.

Et bien sûr, comme nombre de pièces masculines plébiscitées par les Anglais à cette époque, la bottine jodhpur devient un classique qui traverse les âges.

De nos jours, c’est l’alternative parfaite à la chelsea. La jodhpur est polyvalente, élégante et, même si ce n’est pas rattaché à ses origines, cette lanière nonchalante a un petit côté rock indéniable.

Septième Largeur, un partenaire comme on les aime

Qui de mieux que Septième Largeur comme partenaire pour nous permettre de vous proposer ces bottines ?

Pour nombre d’entre vous, c’est une marque dont vous avez déjà entendu parler dans nos pages, ou que je vous ai déjà recommandée dans mes réponses à vos questions.

C’est une entreprise familiale, menée par Mathieu Preiss et son oncle Marcos Fernandez, fondateur de la marque. Ils partagent entièrement nos valeurs du bon produit, avec un design intemporel et de vrais standards de qualité.